DOCTOR WHO – Saison 3 – Épisode 2 « The Shakespeare Code / Peines d’Amours Gagnées » – Citations

Le Docteur: Nous étions donc attendus…

Lilith: Oh je crois que la mort vous attends depuis bien longtemps…

Martha: Bien, c’est mon tour, je sais comment faire! Je vous nomme, Carrionite! (Lilith se moque d’elle et rit) Qu’est-ce que j’ai fait de travers?

Martha: Qu’est-ce que j’ai fait de travers?

Lilith: Le pouvoir d’un nom ne marche qu’une fois, observez, je regarde ce tas d’os et maintenant je vous nomme: Martha Jones!

(Martha s’évanouit et le Docteur la rattrape)

Le Docteur: Qu’avez vous fait!?

Lilith: Hmm – juste endormie, hélas. C’est curieux, le nom a moins d’impact. Elle est en quelque sorte en dehors de son temps… Et pour vous, Sir Docteur… fascinant. Il n’y a pas de nom. Pourquoi un homme cacherait-il son titre avec tant de désespoir? Oh mais regardez… Il y a toujours un nom qui a le pouvoir des jours…

Le Docteur: Les noms ne marchent pas sur moi.

Lilith: Mais votre cœur devient glacé, le vent du Nord souffle et emporte au loin la distante… Rose…


Le Docteur: Martha est d’un pays étranger… La Freedonie…


Le Docteur: La reine Elizabeth I!

Elizabeth I: Docteur!

Le Docteur: Quoi?

Elizabeth I: Mon ennemi juré!

Le Docteur: Quoi?

Queen Elizabeth I: Qu’on lui coupe la tête!!!


Martha: Et ce sont des hommes habillés en femmes, n’est-ce pas?

Le Docteur: Londres ne changera jamais…


Martha: Ils croient que ce sont des effets spéciaux!

Shakespeare: Votre effet est spécial, en effet.

Martha: Ce n’est pas votre meilleure réplique.


Shakespeare: Comment un homme si jeune peut-il avoir des yeux si vieux?

Le Docteur: Je lis beaucoup.


Le Docteur: Laissez moi faire, je suis un docteur…

Martha: Moi aussi… enfin presque.


Shakespeare: Et je vous dis….

Le Docteur: Euhhhh…

Martha: Expelliarmus!

Le Docteur: Expelliarmus!

Shakespeare: Expelliarmus!

Le Docteur: Bonne vieille J.K.!


Le Docteur: Vous avez perdu votre fils.

Shakespeare: Mon fils unique. La mort noire l’a emporté. Je n’étais même pas là.

Martha: Je ne savais pas, je suis désolée.

Shakespeare: Cela m’a fait remettre tout en question, la futilité de cette rapide existence, être ou ne pas être… ooh, c’est plutôt bon.

Le Docteur: Vous devriez l’écrire.

Shakespeare: Mm. Peut-être pas. Un peu prétentieux?


Martha: Et pourquoi leur dites vous çà?

Le Docteur: Ces gens sont toujours ne plein obscurantisme. Si je leur disais la vérité, ils paniqueraient et penseraient que c’est de la sorcellerie.

Martha: Okay, et qu’est-ce que c’est alors?

Le Docteur: De la sorcellerie.


Martha: Mais sommes nous en sécurité? Je veux dire, pouvons nous bouger?

Le Docteur: Bien sûr! Pourquoi cette question?

Martha: C’est comme dans les films. Vous marchez sur un papillon et vous changez le futur de la race humaine.

Le Docteur: Eh bien, ne marchez sur aucun papillon alors… Qu’est-ce que les papillons vous ont jamais fait?

Martha: Et si… je ne sais pas, si jamais je tue mon grand-père?

Le Docteur: Vous en avez l’intention?

Martha: Non…

Le Docteur: Et bien alors….


Shakespeare: Parlez moi de la Freedonie, où les femmes peuvent être médecins, écrivains, actrices?

Martha: Ce pays est dirigé par une femme.

Shakespeare: Ah, elle est royale, c’est l’affaire de Dieu. Et vous êtes une beauté royale.

Martha: Whoa, nelly! Je sais de source sure que vous avez une femme à la campagne.

Shakespeare: Mais, Martha, nous sommes en ville!


Le Docteur: Il y a quelque chose qui m’échappe, Martha. Quelque chose de très proche, qui est juste sous mon nez et je ne le vois pas. Rose saurait. Une de mes amies, Rose, juste là, elle dirait exactement la bonne chose. Mais bon, ça ne fait rien. Vous êtes une novice. Je vous ramène chez vous demain.

Martha: Génial!

Ecrit par Sunny